Todor Todoroff — Les beaux lendemains de la musique concrète

(c) Isabelle Françaix

Il n’y a rien de typique chez Todor Todoroff.
Le décrire est une gageure, décrire son univers créatif est mission impossible. D’abord, un enfant, dont les premières appétences musicales s’accrochent à des bruits, à des sons, à des onomatopées plutôt qu’aux comptines formatées pour les petits.
Compositeur, peut-être, mais chercheur surtout. Rien d’austère dans son approche, mais une sorte de frénésie dont le son est l’épicentre. Ainsi, toute grammaire musicale est balayée, par cette envie de composer un langage à partir de sources disparates et jaillissantes de partout et de nulle part.
Fraîcheur aussi d’un créateur qui rejette les dogmes, qui rejette même le rejet, convaincu que dans la République Musicale, aucune vérité n’existe, sinon celle d’être libre, de chercher et de parfois trouver.

Camille De Rijck

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